Vers une ville en symbiose avec le vivant
Qui a déjà observé, tôt le matin, la visite d’un bourdon sur une lavande en bordure d’un trottoir, pressent tout ce que la ville peut offrir au vivant, à condition de revoir sa copie. Redonner aux pollinisateurs une place, c’est offrir aux générations habitantes un quotidien plus doux, une alimentation plus sûre, un paysage réenchanté.
Parce qu’un monde plus humain commence souvent par le minuscule, et que la reconquête du vivant s’invente à une échelle de quartier, de balcon, de rivière urbaine ou de chemin d’école, il est urgent, et enthousiasmant, de penser nos aménagements urbains comme des promesses faites à la vie.
La ville, alors, ne sera plus adversaire, mais complice du retour des pollinisateurs : à nous de cultiver cette alliance.